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BIOTEC est né en Belgique en 1984 d’un
groupe d’ingénieurs qui travaillaient dans la construction
de biodigesteurs agricoles en Belgique. L’objectif initial de BIOTEC a été l’adaptation de cette technologie anaérobie aux conditions particulières, et relativement favorables, dews Tropiques (voir Article « Renouvelle »). Durant ses premières années de travail en Amérque Latine (1985-1989), BIOTEC a utilisé les biodigesteurs comme des outils d’intensification agricole, transformant les lisiers en fertilisants liquides qui se distribuent par irrigation sur les cultures (application hebdomadaire ou bi-mensuelle). Le biogaz était un sous-produit du système. BIOTEC a appliqué également cette technologie au traitement des déchets de cultures de fleurs sous serre, et à la destruction du Fusarium Oxysporium (présent dans les déchets d’œillets). Par après BIOTEC a construit des systèmes anaérobies pour l’agro-industrie et les villes (technologies Contact, Filtre, UASB, ainsi que lagunes anaérobies couvertes). Le biogaz s’utilise pour : Chaudières (Ex : CAME-40 BHP), Moteurs dual-fuel (Ex : PSE-220 kW), Moteurs à biogaz (Ex. : Palmeiras, 550 kW), Réseau urbain de biogaz (Ex : Sololá, 60 familles), outre les cuisinières, chauffe-eau, lampes à gaz (Ex.:LIOFILIZADO) y et torchères. A la fin des années 90, BIOTEC avait construit environ 30 systèmes anaérobies, desquels un tiers pour des fermes, un tiers pour des agro-industries, et un tiers pour des villes et urbanisations. Originalités du système BIOTEC Exemples
Dans certains cas (huileries de palme, distilleries, décharges d’ordures ménagères), BIOTEC incorpore les projets nouveaux dans les Mécanismes de Développement Propre (MDP) promus par les Accords de Kyoto y administre, avec ses associés stratégiques, la vente sur le marché international des Certificats de Captation du méthane (« certificats de carbone »). Dans les zones non inter-connectées au Réseau Electrique
(bassins de l’Amazonie et de l’Orénoque par exemple),
BIOTEC impulse les systèmes « intégraux » de
cultures intensives de fourrages qui sont fermentés par des biodigesteurs
et qui génèrent du biogaz pour alimenter des groupes électrogènes
au gaz, très robustes, et de faibles coûts d’opération
et de maintenance. Outre la production d’électricité
renouvelable, sans dépendence des énergies fossiles, ce
SYSTEME AGRICOLE-ENERGETIQUE INTEGRE permet de créer une grande
quantité d’emploi agricole (production et vente de fourrage
à l’Unité de Biodigestion). La generation de revenus
locaux dans ces villages est un objectif aussi important que la production
d’électricité.
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